Le premier calibre .68 compact à chargeur amovible — et le seul qui perce sa cartouche au premier coup de détente.
J'attendais justement cette évolution pour me lancer !
Sur une arme de défense CO₂ classique, la cartouche doit être percutée manuellement avant de pouvoir tirer. L'IMPAX supprime cette étape : la précourse de détente actionne le bec perceur et propulse le premier projectile — dans le même geste.
4 actions · risque de raté sous stress
2 actions · percussion mécanique garantie
La valve est frappée et non lancée — un cas unique sur ce segment, qui fiabilise la percussion et réduit l'usure. Cartouche stockable en place tant qu'elle n'est pas percée ; une fois percée, ~24 h d'utilisation.
Honnêteté technique : le quick-piercing existait déjà (Crosman 2240 en 1999, Byrna plus récemment). L'apport Umarex, c'est de le combiner à un bouchon à couple débrayable : impossible de sous-serrer (pas de percussion) ou de sur-serrer (débit CO₂ insuffisant au 1er tir). Le serrage « cliquette » au bon couple, point final.
Cliquez sur la cible pour tirer. La gerbe suit une loi normale dont l'écart-type dépend du mode de détente, de la distance et de la munition — et au-delà du 12ᵉ tir, la chute de pression CO₂ ouvre le groupement et fait décrocher le point d'impact, comme au chrono.
Cartouche en place, non percée. Le premier clic perce et tire — comme sur l'arme.
Rare cas où les mesures indépendantes dépassent les données constructeur. À la cible : plaque aluminium 1 mm déformée puis percée, groupement « couvert par le poing » à 10 m — le tout en double action, avec un recul sensible propre au .68.
à pleine puissance par cartouche — soit deux chargeurs complets enchaînés sans chute mesurable.
Au-delà, la pression décroche progressivement : jusqu'à ~30 tirs « utiles » relevés sur une seule cartouche en tir de loisir. Purge manuelle par quart de tour, sans outil, sans surpression résiduelle.
Maintenez le bouton : l'effort monte comme sur un peson. En DA, le départ exige 3,8 kg de pression volontaire ; chien armé, il casse net à 1 kg. Relâchez avant le seuil : pas de départ — c'est toute la philosophie de la 3ᵉ sécurité.
Effort au repos.
Sans chargeur inséré, le mécanisme est neutralisé : aucun départ possible, cartouche non perçable. Le chargeur retiré = arme inerte.
Ergot de sécurité intégré à la queue de détente : sans appui parfaitement aligné du doigt, toute action sur la détente est annulée. Chute, accroc de housse — pas de départ.
3,8 kg de précourse par défaut : un départ exige un geste volontaire et complet. La SA à 1 kg n'est accessible que par armement manuel délibéré du chien.
Pourquoi le .68 change la donne : à énergie égale, le projectile plus lourd et plus large transfère davantage et rend possibles les munitions chimiques à fort volume (P2P, PEB68) inaccessibles aux calibres .43 et .50. Les chargeurs pré-approvisionnés se gréent chacun avec un type de bille — le choix de la munition se fait à l'insertion, en une seconde.
Plaque neuve « complètement chiffonnée », perforations débutées — sur une épaisseur double des plaques de test habituelles (0,5 mm).
Perforations franches, panneau « mâché » après un chargeur. Les Titan ressortent intactes — seule trace : un marquage blanc.
Bloc traversé de part en part, planche d'arrêt fissurée derrière. Le nylon durci creuse le canal le plus violent.
Pas de pénétration : transfert d'énergie massif en surface, déformation visible du gel. Équivalent coup de matraque courte.
Groupement couvert par le poing, centré en prenant le guidon haut. Excellent pour une arme de défense en double action.
Après 7 cartouches CO₂ : aucune usure visible. Matériau de silentbloc automobile, coté >300 bar, -30 °C à +120 °C.
« Le premier CO₂ de défense pensé comme une arme de service. »